Mon trèfle à quatre feuilles, la preuve par trois

trefle-en-canette

 

Trouver la beauté comme on trouve un trèfle à quatre feuilles dans un champs d’herbe, c’est l’impression que j’ai quand, au hasard de mes petites errances sur le net (pour respirer entre deux pages, je sais, un peu obsessionnel tout ça mais bon) je tombe sur « Alors Voilà » le blog d’un interne en médecine qui a la grâce au bout des doigts pour écrire des pépites d’humanité qui, avec leur air de rien, vous rentrent dans le cœur (merci le Monde, qui m’a permis de le découvrir!). Ça me fait rire et pleurer et surtout ça me rappelle si besoin était qu’on est tous embarqués dans la même aventure, la grande aventure de Vivre et qu’on a beau se cacher derrière nos masques, l’humanité dit toujours son dernier mot…

J’avais envoyé un mail au jeune homme pour lui proposer mon aide s’il voulait et voilà que j’apprends qu’il a passé quinze jours à Paris, courtisé par les Grands Éditeurs.

J’aime l’idée que le trèfle à quatre feuilles sera bientôt goûté par le plus grand nombre !

http://alorsvoila.centerblog.net/?from=bfbshare

Une autre trouvaille que j’écoute -un peu- en boucle ce matin (toujours obsessionnelle enthousiaste) c’est Allumer le feu fabuleusement interprété par les Brigitte. Parfait pour mon oreille interne, ça s’enroule comme un coquillage et ça me me fait bouger sur mon fauteuil au rythme de leur « han han ».

Enfin comme j’aime bien l’équilibre triangulaire, j’en profite pour parler d’un auteur, français (pour une fois) qui ne cesse de m’étonner. Troisième bouquin que je lis d’elle, troisième surprise qui me scotche. Le Maudit (une œuvre de jeunesse inclassable et d’une puissance glacée) Les portes de Louviers (superbe, violent, sans concession) Petite fille rouge avec un couteau (commencé à 15 ans, une recréation de l’écriture, véritable prouesse dénuée pourtant de fioritures, je n’avais pas vu ça depuis Vautrin et son grand pas vers le bon dieu et aussi Bordages et ses fables de l’Humpur) C’est beau et ça secoue comme un torrent de montagne !

Elle, l’auteur c’est Myrielle Marc, éditée chez XO (et oui!) et je suis ravie parce qu’il me reste les deux tomes d’Orfénor dans ma pile de bouquins à lire (avec le dernier Kasischke, encore une qui me ravit)

Bref, j’adore me réjouir et je crois que j’apprends à le faire de mieux en mieux…

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